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Astérix chez les Pictes

asterix_pictesCela faisait un petit moment que j’attendais le retour du petit Gaulois et de son acolyte un peu enveloppé. J’étais d’ailleurs un peu sceptique quand j’ai appris le changement d’auteurs… tout comme j’aurai été sceptique du contraire tant le dernier album m’a laissé une drôle d’impression !

Finalement, la mayonnaise prend, et elle prend même vite ! Côté dessin, on sent une légère hésitation de Didier Conrad pour ce premier album. D’ailleurs Uderzo a repris le crayon pour dessiner Obélix. Mais si on remarque au début un léger manque de détail, on les oublie vite et l’impression finale est très bonne.

Côté scénario, j’ai eu un soupir de soulagement. Point de parent à la recherche d’épouse (ça me rappelle vaguement quelque chose moi…), point d’extra-terrestres, mais une aventure des plus classique dans une autre contrée. Les jeux de mots sont délicieux, les rencontres sont chaleureuses et les bagarres entrainantes. Jean-Yves Ferri a été à bonne école.

Album de transition certe, mais très bon album, j’attends déjà le 36 avec impatience !

La vie étant un éternel recommencement, seule l’acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l’on sait recommencer, rien n’est totalement perdu.
Fleurette Levesque, Ecrivain Française

Vous faisiez quoi il y a 20 ans, jour pour jour ?

Hier soir je suis tombé sur 100% Mag qui parlait des 20 ans de Disneyland Paris (c’est aujourd’hui). Ils demandaient à des peoples où ils étaient il y a 20 ans, jour pour jour. Marc Lavoine était, par exemple, sûr d’être à l’inauguration du parc. Prétentieux !

Moi je peux le dire haut et fort : je n’y étais pas ! D’ailleurs, à y réflechir, je ne sais pas vraiment ce que j’ai bien pu faire il y a 20 ans, jour pour jour…

Nous étions donc le dimanche 12 avril 1992, j’avais 8 ans (et demi, à cet âge là ça compte), je n’avais pas encore commencé l’athlétisme (1995) donc je n’étais pas en compétition (d’ailleurs à cet âge, c’est plutôt le samedi). Je crois qu’à cette époque je faisais du tennis (oui oui, j’ai fait du tennis !) donc j’étais peut-être à la salle à taper dans la balle jaune. Ou plus probable, j’étais à la maison à passer un dimanche en famille, à regarder les MiniKeums et Walker Texas Ranger.

Et vous, vous vous rappelez ce que vous faisiez il y a 20 ans, jour pour jour ?

Changement de cap !

Je me demandais depuis un moment, comment relancer ce blog. Et puis je me suis dit qu’il pourrait me servir pour partager ce que je partage sur twitter et facebook, ainsi que stocker ce dont je veux garder une trace. Du coup, le format des articles va pas mal changer. Ils seront beaucoup plus courts, juste un petit paragraphe pour présenter une photo, une vidéo ou un site intéressant.

Et puis si je n’arrive toujours pas à reprendre un rythme de publication, vous pourrez toujours me suivre sur twitter 😉

A l’abordage du Renard

renard.jpgUne coque de 19m, 30m de longueur totale. Jusqu’à 450m² de voilure, 10 caronades et 4 canons, le beau voilier de Tonton Yvon fait pâle figure face au Renard de Saint-Malo !
Le Renard est la réplique d’un bateau corsaire armé en 1812 par Robert Surcouf. Il livra la dernière bataille de corsaires le long des côtes Française contre une goélette Anglaise bien plus lourdement armée. N’ayant pas réussi à fuir, il fut contraint à l’affrontement. Au bout d’une longue journée, le navire Anglais explosa grâce à un tir de canon ou une grenade savamment lancée (les versions diffèrent selon celui qui la raconte) dans la réserve d’explosifs. Habituellement dirigé par une trentaine d’hommes, le Renard est rentré à Saint-Malo avec 10 hommes valides.

Une réplique pour Brest 92

A l’occasion d’un concours proposant de reconstruire un bateau représentant leur ville, les Maloins ont réalisé la réplique du Renard. Ils gagnèrent le prix de la plus fidèle réplique lors de Brest 92. Construit à l’identique sur des plans d’origine, la mâture et la voilure ont été réduite pour faciliter les manœuvres.

Nous avons donc embarqué sur ce beau voilier pour passer la journée mais malgré notre enthousiasme à monter les voiles à la force des bras, l’aller fut bien monotone puisque par manque de vent, c’est le moteur qui nous a amené près d’une ile privée où nous avons pic-niqué.

Un instant magique au retour

Le ventre bien plein, les voiles bordées, nous sommes repartis vers Saint-Malo en espérant que le vent se lève un peu. Poséidon nous a finalement entendu et le moteur s’est tu. Quelle sensation agréable de glisser sur l’eau, sans aucun bruit alentours si ce n’est les chants marins du voilier voisin. Alors que l’on commençait à somnoler, bercés au son des clapotis de la coque sur l’eau, un des enfants nous réveilla : oh, un dauphin ! Petits et grands se sont précipités au bord du bateau, les yeux grands ouverts scrutant les flots pour apercevoir le mammifère. Et pendant quelques minutes, un Grand Dauphin nous a accompagné pour notre plus grand bonheur. De retour à Saint-Malo, tout le monde était d’accord : à refaire, mais avec plus de vent !